Transurfing et
la Physique Quantique

"Je suis impressionné par la façon dont notre esprit résiste aux nouvelles idées, mais aussi par la facilité avec laquelle il les admet lorsqu'il le désire ou s'y trouve obligé."
L'Univers Quantique de Heinz Pagels

Sans rentrer dans les équations et autres considérations purement scientifiques, nous vous proposons de faire le tour d’horizon des grands principes de la physique quantique sur lesquels s’appuie le modèle Transurfing.

À partir d’une interrogation chez les physiciens sur la représentation du ‘rayonnement du corps noir’, Max Planck, mathématicien initiateur de la statistique, propose un modèle mathématique expliquant les particularités dudit graphique, proposition qui retient l’attention de Albert Einstein, alors employé dans un cabinet de brevets à Vienne, en Autriche. L’équation de Planck l’intéresse, son modèle pourrait bien s’appliquer à l’onde, au rayonnement, découpant l’onde en petits paquets indivisibles ce qui induit la notion de constante de Planck – facteur multiplicateur permettant de déterminer la plus petite quantité d’énergie possible, qui de fait donne son nom à la nouvelle physique ; la physique quantique.

En 1801 Thomas Young avait mis en évidence la nature ondulatoire de la lumière avec l’expérience des deux fentes (ou interférences de Young). Einstein avait découvert la coexistence des ondes et des corpuscules en 1905 dans le cas de la lumière et des photons, et à sa suite, le savant Français Louis de Broglie reprend ces expériences en alternant matière et rayonnement et obtient le prix Nobel de physique en 1929 pour sa découverte de la nature ondulatoire des électrons, posant ainsi les bases de la mécanique ondulatoire.

Plus tard, le physicien américain David Böhm est à l’origine de la théorie de l’ordre implicite. Cette théorie rejette la fragmentation de la physique Newtonnienne et rejoint la théorie de la relativité et la physique quantique : l’espace et le temps ne sont plus les facteurs dominants qui déterminent les relations de dépendance ou d’indépendance entre les éléments. Le dualisme est caduc puisque, au contraire, l’esprit et la matière sont perçus comme intrinsèquement liés.

Böhm enseigne à Princeton University où il devient proche d’Albert Einstein et participe à des entretiens avec le philosophe indien Krishnamurti qui donneront naissance à la Gnose de Princeton. La théorie ‘de Broglie-Böhm’ est aujourd’hui la seule interprétation donnant un statut réel aux ondes de matière et respectant les prédictions de la théorie quantique.

Peu après, l’interprétation de Copenhague affirme que la mécanique quantique n’est qu’un instrument de prédiction, qu’il n’existe pas de preuve qu’un état existe avant son observation, et s’attache à décrire sans nécessairement prétendre expliquer, à s’en tenir aux faits observables. En résumé : un état – la réalité – n’existe qu’à partir du moment où il est observé.

De fait, l’influence de l’intention de l’observateur sur le résultat se vérifie constamment et ce principe est essentiel pour l’élaboration du modèle Transurfing. La célèbre et cartésienne expression du philosophe René Descartes « je pense, donc je suis » se déclinons désormais en « je pense, donc je crée ».

Lorsque le Français Alain Aspect réalise en 1981 à Orsay une expérience confirmant la validité des prédictions de la mécanique quantique dans le cas du paradoxe EPR, il permet d’introduire la notion de non-localité, la mécanique quantique devenant de fait une théorie physique non locale.

Ses travaux ouvrent la porte à l’intrication quantique - nous sommes tous reliés – et suppriment la notion de séparatisme, sans nous permettre toutefois de dépasser la vitesse de la lumière dans notre monde matérialisé.

Olivier Masselot

Extrait de son livre »NeuroQuantis’ paru aux éditions Courrier du Livre.